Notre progression vers le Nord est laborieuse. Comme pendant la Transat, les 100 premiers ou derniers milles pour arriver vers ou quitter le Costa Rica sont pénibles : vents faibles et erratiques, grains bien noirs, houle et clapot résiduel, bref, pas terrible.
Ce matin, nous sommes enfin sortis de bouzou et pouvons aligner les milles vers Santa Catalina (ex Providencia) dans un alizé bien soutenu et une mer bien désordonnée. Le soleil a réapparu et les poissons volants s'en donnent à coeur joie.
Nous allons raser un récif de corail nomme Cayo de Alburquerque puis l'île de San Andrés où nous avons la possibilité de mouiller pour la nuit mais je pense que nous allons prolonger jusqu'à Santa Catalina même si nous risquons fort d'y arriver tardivement, donc de nuit.