Et bien ce bord de reaching, on ne peut pas dire qu'il soit très drôle. Babord amure depuis hier matin, le bateau et le marin souffrent dans une mer désordonnée, ballasté et matossé* à bloc, c'est la puissance qui parle. ça cogne dur par moments. Pour la poésie, il faudra attendre un peu !
Je suis avec Safran de Marc Guillemot, on se quitte plus, hier soir je le croisais à 4 miles, dans la nuit, je le croisais à nouveau mais dans l'autre sens, à se toucher, depuis on fait ensemble le même bord de bourrin et ça ne devrait pas s'arranger car le vent devrait rentrer encore ce matin avec une bascule au nord prévue en fin de journée.